{"id":43,"date":"2021-04-28T19:39:05","date_gmt":"2021-04-28T17:39:05","guid":{"rendered":"http:\/\/jmbarrie.fr\/?page_id=43"},"modified":"2025-04-28T20:54:22","modified_gmt":"2025-04-28T18:54:22","slug":"prologue-2","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/jmbarrie.fr\/","title":{"rendered":"Prologue"},"content":{"rendered":"\t\t<div data-elementor-type=\"wp-page\" data-elementor-id=\"43\" class=\"elementor elementor-43\">\n\t\t\t\t\t\t<section class=\"elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-9974818 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default\" data-id=\"9974818\" data-element_type=\"section\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-container elementor-column-gap-default\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-025ac10\" data-id=\"025ac10\" data-element_type=\"column\">\n\t\t\t<div class=\"elementor-widget-wrap elementor-element-populated\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-29176b3 elementor-widget elementor-widget-text-editor\" data-id=\"29176b3\" data-element_type=\"widget\" data-widget_type=\"text-editor.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-1531\" src=\"https:\/\/jmbarrie.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Prologue-detoure.png\" alt=\"\" width=\"431\" height=\"188\" srcset=\"https:\/\/jmbarrie.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Prologue-detoure.png 431w, https:\/\/jmbarrie.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Prologue-detoure-300x131.png 300w, https:\/\/jmbarrie.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Prologue-detoure-340x148.png 340w\" sizes=\"(max-width: 431px) 94vw, 431px\" \/><\/p><p>[Dessin de W.W. Lendon pour le livre de H. M. Walbrook, <em>J. M.Barrie and the Theatre<\/em>, F. V. White and Co. Ltd, 1922]<\/p><p><em><strong>\u00ab Dieu nous a donn\u00e9 la m\u00e9moire afin que nous ayons des roses en d\u00e9cembre<\/strong><\/em>. \u2009<strong>\u00bb<\/strong><\/p><p>Cette citation pourrait servir d&rsquo;\u00e9pitom\u00e9 \u00e0 l&rsquo;oeuvre et \u00e0 la vie de J. M. Barrie. Nous avons deux vies : l&rsquo;une prosa\u00efque, l&rsquo;autre po\u00e9tique, comme la cha\u00eene et la trame d&rsquo;un m\u00e9tier \u00e0 tisser, avec la main d&rsquo;un d\u00e9miurge qui fabrique le tissu de nos existences. La m\u00e9moire est le vaste territoire du Jamais et du Jamais-plus (cf. <em>The Greenwood Hat<\/em>), cet entre-deux de la cr\u00e9ation barrienne, les roses sont un hommage \u00e0 Horace, bien entendu&#8230;\u00a0<\/p><p>Cette citation, qui n&rsquo;est pas de Barrie, mais qu&rsquo;il s&rsquo;est appropri\u00e9e, en quelque sorte, en l&rsquo;incorporant au discours <em>Courage<\/em> (1922) a deux sources possibles. Elle pourrait \u00e0 elle seule justifier l&rsquo;oeuvre du g\u00e9nie \u00e9cossais. Cette citation a, n\u00e9anmoins, longtemps \u00e9t\u00e9 attribu\u00e9e \u00e0 tort \u00e0 Barrie. Elle est, en v\u00e9rit\u00e9, vraisemblablement inspir\u00e9e de quelques vers de Geoffrey Anketall Studdert-Kennedy (1883-1929), pr\u00eatre anglican et po\u00e8te anglais, connu aussi sous le surnom de \u00ab\u2009Woodbine Willie\u2009\u00bb, en r\u00e9f\u00e9rence aux cigarettes Woodbine qu\u2019il offrait aux soldats bless\u00e9s ou mourants, sur le front, alors qu\u2019il y officiait en tant qu\u2019aum\u00f4nier.<\/p><p>\u00ab\u2009Dieu a donn\u00e9 \u00e0 Ses enfants la m\u00e9moire<br \/>Afin que dans le jardin de la vie il puisse y avoir<br \/>Des roses de juin en d\u00e9cembre.\u2009\u00bb<\/p><p>Le po\u00e8me en question, <em>Roses in December<\/em> (<em>Les Roses de d\u00e9cembre<\/em>), est extrait du recueil <em>Songs of Faith and Doubt<\/em>, (<em>Chants de la foi et du doute<\/em>) paru en 1922 et publi\u00e9 chez le m\u00eame \u00e9diteur que Barrie, Hodder and Stoughton. Une autre r\u00e9f\u00e9rence possible, mais moins probable, est une oeuvre de Margaret L. Woods (1856-1945), <em>Gaudeamus Igitur (R\u00e9jouissons-nous donc)<\/em>\u00a0: \u00ab\u2009Donnez-moi des roses pour que je puisse me souvenir dans l\u2019ombre de d\u00e9cembre\u2026\u2009\u00bb Celui-ci est ant\u00e9rieur de plusieurs ann\u00e9es \u00e0 l&rsquo;\u0153uvre de Studdert-Kennedy. Le th\u00e8me des roses et de la m\u00e9moire est, de toute fa\u00e7on, h\u00e9rit\u00e9 d\u2019Horace. Il est \u00e0 noter que Barrie modifie la valeur de l\u2019expression, qui est n\u00e9gative chez Studdert-Kennedy (\u00ab\u2009Pardonnez-moi, lorsque je me souviens\u2026\u2009\u00bb).\u00a0<\/p><p><img decoding=\"async\" class=\"alignnone size-medium wp-image-1121\" src=\"https:\/\/jmbarrie.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/bb51b0bf-b9e8-49cc-b17b-da110ae1e101-300x273.png\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"273\" srcset=\"https:\/\/jmbarrie.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/bb51b0bf-b9e8-49cc-b17b-da110ae1e101-300x273.png 300w, https:\/\/jmbarrie.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/bb51b0bf-b9e8-49cc-b17b-da110ae1e101-768x699.png 768w, https:\/\/jmbarrie.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/bb51b0bf-b9e8-49cc-b17b-da110ae1e101-340x309.png 340w, https:\/\/jmbarrie.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/bb51b0bf-b9e8-49cc-b17b-da110ae1e101-450x410.png 450w, https:\/\/jmbarrie.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/bb51b0bf-b9e8-49cc-b17b-da110ae1e101-850x774.png 850w, https:\/\/jmbarrie.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/bb51b0bf-b9e8-49cc-b17b-da110ae1e101-549x500.png 549w, https:\/\/jmbarrie.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/bb51b0bf-b9e8-49cc-b17b-da110ae1e101.png 1023w\" sizes=\"(max-width: 300px) 94vw, 300px\" \/><\/p><p>Le th\u00e8me\u00a0 de la m\u00e9moire et celui d&rsquo;une temporalit\u00e9 commune qui \u00e9chappe \u00e0 la chronologie, au temps lin\u00e9aire et continu,\u00a0 sont r\u00e9currents chez JMB (\u03a7\u03c1\u03cc\u03bd\u03bf\u03c2 versus \u0391\u1f30\u03ce\u03bd).\u00a0 Barrie, dans <i>Tommy et Grizel<\/i>, au chapitre XV, \u00e9crivit ceci au sujet de Tommy, son <em>alter ego<\/em> : \u00ab Il passe des r\u00eaves \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 comme il traverserait du papier de soie. \u00bb Il passe aussi \u00e0 travers le temps, celui qui est v\u00e9cu, celui qui est r\u00eav\u00e9 ou imagin\u00e9.<\/p><p>James Matthew Barrie n\u2019aimait gu\u00e8re les biographies, il s\u2019exclamait m\u00eame, dans un de ses carnets de notes :\u00a0<\/p><p>\u00ab Que le ciel foudroie celui qui \u00e9crira ma biographie ! \u00bb (1).\u00a0<\/p><p>Cette invective nous dissuaderait donc de nous frotter \u00e0 ce genre d\u2019herm\u00e9neutique. Quoique&#8230; De toute fa\u00e7on, qui peut savoir ce qu\u2019est une vie d\u2019homme \u00e0 moins de l\u2019avoir v\u00e9cue ? Nous restons d\u2019ailleurs un myst\u00e8re pour nous-m\u00eames, et c\u2019est une chance, car si nous savions qui nous sommes r\u00e9ellement, cela nous dispenserait de poursuivre notre chemin jusqu\u2019au dernier carrefour. Nous ne connaissons pas l&rsquo;acte ultime. Il n\u2019y a gu\u00e8re de fatalit\u00e9 cependant dans une existence, mais le prolongement d\u2019un caract\u00e8re, qui nous demeure quelque peu cach\u00e9, quelque peu r\u00e9v\u00e9l\u00e9 : \u00ab La faute, cher Brutus, n\u2019est pas dans nos \u00e9toiles, mais en nous-m\u00eames si nous sommes des sous-fifres ! \u00bb (2). L\u2019homme est responsable de lui-m\u00eame, bien qu\u2019il soit prisonnier de sa nature. Paradoxe(s) de l\u2019homme, condamn\u00e9 autant \u00e0 la libert\u00e9 qu\u2019au d\u00e9terminisme. Barrie semble parfois (presque) schopenhaurien.<\/p><p>Barrie n\u2019\u00e9tait pas enclin \u00e0 lire une biographie de sa vie. Qui le serait ? Cioran s\u2019\u00e9tonne que \u00ab la perspective d&rsquo;avoir un biographe n&rsquo;ait fait renoncer personne \u00e0 avoir une vie. \u00bb (3). Toute biographie est un mensonge, plus ou moins assum\u00e9 et conscient, que l\u2019on r\u00e9dige la sienne ou celle d\u2019un autre. Barrie \u00e9tait tr\u00e8s lucide. C\u2019\u00e9tait m\u00eame l&rsquo;une de ses qualit\u00e9s principales. On devine une mani\u00e8re de pessimisme en le lisant ou de vitalit\u00e9 malgr\u00e9 la lucidit\u00e9, par un retour \u00e9clair\u00e9 sur soi,\u00a0 fruit d&rsquo;une dialectique men\u00e9e par cette lucidit\u00e9 sur l&rsquo;existence. Peut-\u00eatre parce qu\u2019il pressentait avec une acuit\u00e9 \u00e0 nulle autre pareille que notre existence, la somme de nos actes, de nos erreurs, et de nos r\u00e9ussites apparentes, ne serait jamais \u00e9gale \u00e0 celle de nos regrets et de nos r\u00eaves d\u00e9chus. Pourtant les choses invisibles ont autant de poids, sinon bien davantage, que ce qui appara\u00eet \u00e0 la surface de nos br\u00e8ves existences.<\/p><p>En effet, n\u2019\u00e9crivait-il pas : \u00ab La vie de chaque homme est un journal intime dans lequel il est suppos\u00e9 \u00e9crire une histoire, mais il en \u00e9crit une autre, et son heure la plus humiliante est celle o\u00f9 il compare ce qui est \u00e9crit dans le volume avec ce qu\u2019il s\u2019\u00e9tait jur\u00e9 d\u2019accomplir. Mais le biographe voit le dernier chapitre quand il n\u2019en est encore qu\u2019au premier et j\u2019ai seulement \u00e0 \u00e9crire \u00e0 l\u2019encre par-dessus ce que [ajoutez votre pr\u00e9nom lecteur, en lieu et place de celui du h\u00e9ros de Barrie, Gavin] a \u00e9crit au crayon. \u00bb (4) ? Ces quelques lignes nous semblent parler de Barrie mieux que n\u2019importe quel biographe ou ex\u00e9g\u00e8te de la prose fantaisiste de Barrie ne serait en mesure de le faire. Que nous avoue-t-il sinon cette v\u00e9rit\u00e9 universelle que toute vie est un \u00e9chec, un ratage, une imposture \u00e0 l\u2019\u00e9gard de nos r\u00eaves les meilleurs ? \u00ab Nous sommes tous des rat\u00e9s &#8211; du moins, les meilleurs d&rsquo;entre nous le sont. \u00bb ; \u00ab Toute vie se termine par l\u2019\u00e9chec. Ceux qui peuvent encore le comprendre sont ceux qui savent que la vieillesse ne peut rien enseigner \u00e0 la jeunesse (et c\u2019est une bonne chose). \u00bb (5).<\/p><p><img decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-1124\" src=\"https:\/\/jmbarrie.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/signature.gif\" alt=\"\" width=\"227\" height=\"75\" \/><\/p><p>La vie de Barrie m\u2019appara\u00eet, quelquefois, pour ne pas dire presque toujours, comme une lettre qui n\u2019aurait pas trouv\u00e9 son destinataire. \u00c0 la lecture des titres de ses romans et pi\u00e8ces, on pourrait imaginer que l\u2019\u0153uvre de Barrie a le go\u00fbt de la guimauve. Il est m\u00eame une marque de toffees qui a cru bon de prendre le titre de l\u2019une de ses pi\u00e8ces, <em>Quality street<\/em>, et certains de ses personnages pour illustrer ses bo\u00eetes en m\u00e9tal. Pourtant, Barrie a toujours fait preuve de cruaut\u00e9 dans ses \u00e9crits, y compris dans ceux qui semblent plus \u00e9videmment adress\u00e9s \u00e0 des enfants. Les r\u00e9cits qui mettent en sc\u00e8ne Peter Pan ne rec\u00e8lent cependant pas une once de mi\u00e8vrerie ni de politiquement correct. Bien au contraire ! C&rsquo;est avant tout une histoire d&rsquo;abandon maternel et de duel avec la mort !<\/p><p>Il y est question d\u2019abandon, d\u2019ingratitude, de mort et de cruaut\u00e9, alors que la plupart des gens n\u2019y voient qu\u2019un r\u00e9cit destin\u00e9 \u00e0 bercer les enfants. A l\u2019instar de Lewis Carroll, Barrie n\u2019est certainement pas un \u00e9crivain \u00ab pour les enfants \u00bb &#8211; m\u00eame si comme le disait Charles Lutwidge Dodgson, \u00e9crire pour les enfants ne se distingue de l&rsquo;acte d&rsquo;\u00e9crire pour des adultes que par le simple fait qu&rsquo;\u00e9crire pour des enfants n\u00e9cessite beaucoup plus de talent&#8230; Ce rapprochement entre ces deux hommes se justifie \u00e0 bien des \u00e9gards : l\u2019un comme l\u2019autre, ils ont \u00e9crit au moins un classique (<em>Alice in Wonderland<\/em> et <em>Peter<\/em> <em>and Wendy<\/em>) et semblent s\u2019int\u00e9resser dangereusement aux enfants \u2013 mais sans vice inavouable, en tout cas pour Barrie. Car le mal est, bien souvent, dans l&rsquo;oeil ne celui qui ne sait pas regarder&#8230;\u00a0<\/p><p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-1125 size-full\" src=\"https:\/\/jmbarrie.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Barrie_Roche_petit.jpg\" alt=\"\" width=\"391\" height=\"552\" srcset=\"https:\/\/jmbarrie.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Barrie_Roche_petit.jpg 391w, https:\/\/jmbarrie.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Barrie_Roche_petit-213x300.jpg 213w, https:\/\/jmbarrie.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Barrie_Roche_petit-241x340.jpg 241w, https:\/\/jmbarrie.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Barrie_Roche_petit-354x500.jpg 354w\" sizes=\"(max-width: 391px) 94vw, 391px\" \/><\/p><p>(1) : Carnet num\u00e9ro 41, 1926 ; Cf. http:\/\/www.jmbarrie.co.uk\/jb_index.html.<br \/>(2) : Citation extraite de <i>Jules C\u00e9sar<\/i> de Shakespeare (Acte I, sc\u00e8ne II) reprise dans la pi\u00e8ce de Barrie, <i>Dear Brutus<\/i>.<br \/>(3) : <i>Syllogismes de l\u2019amertume<\/i>.<br \/>(4) : <i>The Little Minister<\/i>, chapitre 1.<br \/>(5) : Carnet num\u00e9ro 40, 1921-1922.<\/p>\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/section>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[Dessin de W.W. 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